Le stress d’un déménagement (en Colombie ou ailleurs)

En psychologie, la notion de « stress » regroupe plusieurs notions ; le changement, la cause extérieure provoquant la réaction, l’agent stressant ; on peut désigner ceci par les termes de « contrainte » ou de « pression nerveuse » ; et la réaction d’adaptation à cette contrainte, qui peut être désigné par le terme« tension nerveuse ». L’étude du stress fait également intervenir la médecine, la psychologie et la sociologie. (source).

D’après les études de Holmes et Rahe, voici les événements les plus stressants qu’une personne puisse vivre sur une échelle de 0 à 100 :

Mort du conjoint : 100
Divorce : 73
Séparation conjugale : 65
Emprisonnement : 65
Décès d’un proche parent : 63
Blessure ou maladie physique : 53
Mariage : 50
Perte d’emploi : 47
Réconciliation conjugale : 45
Retraite : 45
Maladie du conjoint : 44
Maladie d’un proche : 44
Grossesse : 40
Naissance : 39
Arrivée d’un nouveau membre dans la famille : 39
Modification de la situation financière : 38
Mort d’un ami intime : 37
Changement de travail : 36
Modification du nombre de disputes avec le conjoint : 35
Modification de responsabilités professionnelles : 29
Départ de la maison d’un enfant : 29
Difficultés avec la belle famille : 29
Début ou arrêt de travail du conjoint : 26
Début ou fin de scolarité : 26
Changement dans les conditions de vie : 25
Changement des habitudes personnelles : 24
Conflits avec employeur : 23
Déménagements : 20
Changement des loisirs : 19
Changement des activités sociales : 18
Changement dans les habitudes de sommeil ou repos : 15
Changement du nombre de personnes vivant dans la famille : 15
Petites infractions de la loi : 11

Ce qui m’interpelle dans cette liste est la différence entre les événements “positifs” et les événements “négatifs”. J’arrive à comprendre que des événements malheureux tels que la mort de son conjoint ou un divorce puisse être stressants et se trouver en tête de liste…

Il m’est plus difficile de comprendre pourquoi des événements heureux tels qu’un mariage, ou une réconciliation conjugale, ou bien une naissance puissent être considérés comme globalement stressants. J’arrive à comprendre le stress temporaire créé par ces situations, mais j’aurais pensé que la dose de bonheur engendrée par ces situations “positives” annulerait le stress négatif de ces situations…

Tout ceci pour vous dire que je constate que mon récent déménagement en Colombie ne mérite qu’une note de “20”!!! Vous me direz, c’est déjà bien que cet événement soit inclus dans la liste mais, subjectivement, il mériterait un “40” !!!  :mrgreen:

Qui est cette femme ?

Un petit quiz aujourd’hui : savez-vous qui est cette jeune femme ?

Madame la Ministre !
Madame la Ministre !

 

Eh oui, c’est la Ministre vénézuélienne des Sports !  😎

Elle s’appelle Alejandra Benítez et, vous l’aurez deviné, c’est une escrimeuse !

Désolé d’être sexiste aujourd’hui, mais pourquoi n’avons-nous pas des ministres comme elle, que ce soit en Colombie ou bien en France ?!

L’origine des chiffres arabes

Les chiffres que nous utilisons tous quotidiennement (1, 2, 3, 4, etc.) sont appelés “chiffres arabes” pour les distinguer des “chiffres romains” (I, II, III, IV, V, VI, etc.).

Ce sont en effet les arabes qui ont popularisé ces chiffres, mais leur véritable origine remonterait  aux commerçants phéniciens qui les auraient utilisés dans leur comptabilité.

Mais vous êtes-vous déjà demandé pourquoi “1” signifie "un", “2” signifie "deux“, etc. ? Les chiffres romains sont faciles à comprendre, mais où est la logique avec les chiffres phéniciens/arabes ?

Ce serait apparemment une histoire d’angles :

Le chiffre 1 ne possède qu’un angle
Le chiffre 2 possède deux angles
Le chiffre 3 possède trois angles
Et le chiffre "O" ne possède aucun angle

Ce diagramme illustre la "logique" de cette explication :

 Personnellement, je ne suis pas convaincu par cette explication – et vous ?

 

Au sujet du miel…

Un de mes amis m’a récemment communiqué deux faits significatifs. Vous vous coucherez donc moins ignorant(e) ce soir en sachant que :

1) Le miel est le seul aliment qui ne se gâte jamais au fil du temps

2) Quelle est l’origine de l’expression "Lune de miel" ? Une coutume vieille de 4000 ans, à Babylone, voulait que pendant le mois qui suivait un mariage, le père de la mariée devait offrir à boire à son gendre autant d’hydromel que ce dernier en demandait (l’hydromel étant une boisson fermentée à base d’eau et de miel). Et comme le calendrier babylonnien était basé sur les cycles lunaires, cette période était donc alors appelée le "mois du miel" d’où, de nos jour, l’expression Lune de Miel !

P.S. : Hmmm, je reste toujours sceptique sur le point numéro deux…

Un site Web fascinant !

Si vous avez 5 minutes de libres, allez visiter le site Web de Worldometers.

Vous y trouverez en temps réel des statistiques détaillées sur la population mondiale, la politique économique, la société, les médias, l’environnement, l’alimentation, l’eau, l’énergie et la santé.

Captivant!

 

Arirevz-vuos à lrie ccei ?

Arirevz-vuos à lrie ccei ? Senueemlt  55 proneesns sur cnet pueteve le firae.  Vuos aevz dnoc de la cnache !
 
C’est un  pnnéhnmoe cnonu  sur la piusnacsse du cvreau hmaiun. L’ orrde des lrteets n’a pas d’iptmconrae. Ce qui ctmpoe est que la priemrée lterte et la dnreréie lterte snieot à la bnnoe plcae. Puooiqru ? Le cevearu ne lit pas chuqae ltrerte mias chuqae mot. Eotannnt !

 

Un échiquier et quelques grains de riz

 

J’avoue être toujours fasciné par le fameux problème de l’échiquier et des grains de riz – qui ne le connait pas ?
Un sultan (ça fait plus exotique) tombe malade. Les médecins de sa cour s’évertuent à le guérir – mais sans succès. Apparaît alors un étranger qui, grâce à ses potions magiques, parvient à guérir le sultan.
 
Le sultan, qui n’est certes pas ingrat, demande alors à l’étranger comment il peut le remercier (personnellement, je demanderais à voir les filles du sultan mais bon, je m’égare).
 
"Apporte-moi un échiquier", s’exclame l’étranger » (qui tutoie le sultan).  "Puis place un grain de riz sur la première case, deux grains sur la seconde case,  quatre sur la troisième, huit sur la quatrième, puis continue de doubler les grains de riz sur chaque case jusqu’à ce que l’échiquier (de 64 cases) soit rempli". On aura maintenant compris que le sultan va se faire avoir – mais dans quelle mesure ?
 
Un simple échiquier de 64 cases… Un grain de riz sur la première case… Ensuite doublé… (1, 2, 4, 8, 16, 32, etc.) Sûrement, cela ne va pas aller loin ?
 
Sachez que, au final, le nombre de grains de riz que le sultan devra trouver pour remplir l’échiquier est 264 – 1 :
 
18.446.744.073.709.551.615 grains de riz.
 
Si toute la surface arable de la terre produisait du riz, et rien que du riz, cela représenterait la production des prochaines 80 années (environ 4 millions de millions de tonnes de riz).
 
Plus étonnant encore, si ces grains de riz étaient mis bout à bout, cela représenterait la distance de la Terre à Alpha du Centaure (l’étoile la plus proche de la Terre après le soleil). Aller et retour !