La Saint-Valentin en Colombie

En Colombie, la Saint-Valentin n’est pas fêtée le 14 février, mais le troisième samedi du mois de septembre.
En fait, les célébrations commencent le dimanche précédent et durent la semaine entière – « La semana del amor y de la amistad »  (la semaine de l’amour et de l’amitié).
 
Tout le monde y participe (entre collègues de travail, dans les écoles, entre voisins, etc.). Chaque jour possède un thème différent. L’essentiel est que tout se fasse de façon anonyme et secrète.
 
Le dimanche : Le jour des messages écrits (e.g. « Tu as un admirateur secret qui se languit de toi »)
Le lundi : Le jour des cadeaux sucrés (gâteaux, bonbons, sucreries)
Le mardi : Le jour des cadeaux salés (empanadas, arepas, butifarras, etc.)
Le mercredi : Le jour des « poissons d’avril » – toujours anonymes !
Le jeudi : Le jour des prières – sur des messages écrits (e.g. « Que Dieu t’accorde la santé »)
Le vendredi : Le jour où des fruits sont laissés en cadeau
Le samedi : C’est le grand jour où tout le monde se dévoile, et  où il n’y a plus d’anonymat ni de secret. C’est le jour où vous envoyez des carte à vos amis et/ou à votre amour.

 

Arirevz-vuos à lrie ccei ?

Arirevz-vuos à lrie ccei ? Senueemlt  55 proneesns sur cnet pueteve le firae.  Vuos aevz dnoc de la cnache !
 
C’est un  pnnéhnmoe cnonu  sur la piusnacsse du cvreau hmaiun. L’ orrde des lrteets n’a pas d’iptmconrae. Ce qui ctmpoe est que la priemrée lterte et la dnreréie lterte snieot à la bnnoe plcae. Puooiqru ? Le cevearu ne lit pas chuqae ltrerte mias chuqae mot. Eotannnt !

 

Un échiquier et quelques grains de riz

 

J’avoue être toujours fasciné par le fameux problème de l’échiquier et des grains de riz – qui ne le connait pas ?
Un sultan (ça fait plus exotique) tombe malade. Les médecins de sa cour s’évertuent à le guérir – mais sans succès. Apparaît alors un étranger qui, grâce à ses potions magiques, parvient à guérir le sultan.
 
Le sultan, qui n’est certes pas ingrat, demande alors à l’étranger comment il peut le remercier (personnellement, je demanderais à voir les filles du sultan mais bon, je m’égare).
 
"Apporte-moi un échiquier", s’exclame l’étranger » (qui tutoie le sultan).  "Puis place un grain de riz sur la première case, deux grains sur la seconde case,  quatre sur la troisième, huit sur la quatrième, puis continue de doubler les grains de riz sur chaque case jusqu’à ce que l’échiquier (de 64 cases) soit rempli". On aura maintenant compris que le sultan va se faire avoir – mais dans quelle mesure ?
 
Un simple échiquier de 64 cases… Un grain de riz sur la première case… Ensuite doublé… (1, 2, 4, 8, 16, 32, etc.) Sûrement, cela ne va pas aller loin ?
 
Sachez que, au final, le nombre de grains de riz que le sultan devra trouver pour remplir l’échiquier est 264 – 1 :
 
18.446.744.073.709.551.615 grains de riz.
 
Si toute la surface arable de la terre produisait du riz, et rien que du riz, cela représenterait la production des prochaines 80 années (environ 4 millions de millions de tonnes de riz).
 
Plus étonnant encore, si ces grains de riz étaient mis bout à bout, cela représenterait la distance de la Terre à Alpha du Centaure (l’étoile la plus proche de la Terre après le soleil). Aller et retour !