La Pitaya jaune à chair blanche Selenicereus megalanthu est un travail collectif, mais elle me dit que ce n'est pas un fruit colombien.
Source : wikipédia
Le pitaya ou pitahaya (de l’amérindien taïno, « fruit écailleux »), plus connu sous le nom de « fruit du dragon » (ou dragon fruit, strawberry pear en anglais), est le fruit de différentes espèces de cactus épiphytes, et plus particulièrement de celles de l’espèce Hylocereus undatus (anciennement H. triangularis).
Originaire du Mexique et s'etend jusqu'à l'Amérique centrale, ces cactus aux allures de vignes vierges ont été importés au Viêt Nam par les colons français au début du xixe siècle. Initialement, les fruits étaient réservés à la famille royale puis à la bourgeoisie locale. Ils devinrent ensuite le premier produit d’exportation du Viêt Nam et rivalisèrent en prix avec le fruit vedette d’Asie, le durian. Ils sont aujourd’hui cultivés et appréciés dans toute l’Asie du Sud Est (Malaisie, Taïwan) et la côte Sud Est de la Chine. La version bonsaï du pitaya est courante sur les marchés à fleur de Taïwan.
Fruit
Le pitaya mesure une dizaine de centimètres et pèse environ 350 grammes. Il existe trois sortes de fruits provenant d’autant d’espèces distinctes, tous comestibles, à basse teneur en calories et portant une peau épaisse à petites feuilles :
Hylocereus undatus, pulpe blanche et peau rose

Hylocereus polyrhizus, pulpe rouge et peau rose
Selenicereus megalanthus, pulpe blanche et peau jaune
Qualité nutritive
La médecine traditionnelle des Indiens d’Amérique centrale attribue au pitaya d’étonnantes vertus digestives. En effet, la graisse naturelle que contiennent les graines lui donne un effet laxatif. 100 grammes de fruit ne contiennent qu’une cinquantaine de calories et le pitaya est riche en vitamines, minéraux, fibres, antioxydants et bêtacyanine (principalement la variété à chair rouge). Le pitahaya rouge (Hylocereus sp.), a une faible teneur en vitamine (de 116 à 171 mg par gramme de pulpe fraîche). Cependant la pulpe est riche en antioxydants comme la bêtacyanine (de 0,32 à 0,41 mg) et des composés phénoliques : son indice ORAC est de 8,8 à 11,3 (activité antioxydante par g exprimées en micromoles de Trolox équivalents)1.
Elle aide aussi à réduire le taux d’acide urique dans le sang et favorise ainsi la prévention de la goutte.
L’expérience de manger un pitaya est proche de celle du kiwi. On le mange cru. Les graines ont la taille des graines de sésame et sont disséminées dans la pulpe. Elles sont donc absorbées avec le fruit. On peut en faire du jus ou du vin ; la grosse fleur du pitaya est aussi comestible et on peut en faire du thé.










