Les vaccins sont-ils la solution pour enrayer l’épidémie du covid-19 ?

Les vaccins sont-ils la solution pour enrayer l’épidémie du covid-19 ?

Les vaccins sont-ils la solution pour enrayer l’épidémie de covid-19 ?

À ce jour, tous les gouvernements du monde entier, ainsi que l’OMS, nous disent massivement que « oui ». Pourquoi ?

Par définition, un virus ne cherche qu’à se reproduire. Donc, s’il s’introduit dans le corps d’une personne vaccinée, les anticorps de cette personne l’identifieront, le tueront et il ne pourra pas se reproduire. Si suffisamment de personnes sont vaccinées, le virus ne trouvera plus d’hôtes et il disparaitra (progressivement ou non).

La variole a été éradiquée de cette façon. La poliomyélite est sans doute la prochaine maladie virale qui disparaitra dans le monde. Les deux maladies ont été contrôlées grâce à une vaccination globale systématique et préventive.

Bien sûr, cette théorie des vaccins a des exceptions. La plus connue est celle de la grippe. En effet, certains virus ont la capacité de muter, c’est-à-dire de changer d’aspect. C’est ce que l’on appelle des variants. En général, les vaccins nous font produire des anticorps contre un seul variant du virus. Si un nouveau variant entre dans le corps d’une personne vaccinée, ses anticorps ne le reconnaitront forcément pas et ne pourront pas le détruire (ou du moins seront moins efficaces contre lui).

C’est ce qui arrive avec la grippe : les vaccins sont produits au niveau mondial en début d’année contre un variant spécifique. Le virus a donc plusieurs mois pour muter et produire de nouveaux variants – avant d’arriver dans nos foyers le plus souvent en hiver.

Mais revenons au covid-19… Les vaccins sont-ils la solution pour enrayer l’épidémie de covid-19 ?

Prenons l’exemple du Royaume-Uni : Libre des entraves bureaucratiques et administratives de l’Union Européenne, ce pays a commencé une campagne massive de vaccination bien avant les pays de l’U.E. À ce jour, le Royaume-Uni a vacciné 65% de sa population (avec au moins une dose de vaccin).

Conséquences directes : le nombre de nouveaux cas et le nombre de décès sont en chute libre. Le pays est en train de revenir à la normalité des choses (mais toujours assez contrôlée). Les commerces rouvrent progressivement et les restrictions sociales sont assouplies… Il est prévu que la plupart des restrictions seront abandonnées aux mois de juin/juillet (mais toujours avec beaucoup de dépistage préventif).

Prenons maintenant le cas de la France : 20% des français ont reçu au moins une dose de vaccin (soit trois fois moins que le Royaume-Uni).

Conséquences directes : le virus peut toujours se propager dans 80% de la population et la France est au beau milieu d’une troisième vague de contamination (comme d’ailleurs de nombreux pays européens).

Ceci semblerait confirmer la théorie initiale que le covid-19 sera enfin sous contrôle lorsqu’une majorité de la population sera vaccinée (e.g. Royaume-Uni, Israël, etc.).

Mais ce n’est pas toujours le cas ! Prenons deux exemples :

1) Les USA. Dans ce pays, 50% de la population adulte a été vaccinée (au moins une dose), mais les nouveaux cas augmentent toujours en ce moment. Pourquoi ?

Parce que le virus contamine maintenant les plus jeunes (qui n’ont pas encore été vaccinés). Preuve à l’appui : il y a maintenant plus de patients hospitalisés entre 25 et 49 ans que de patients de plus de 65 ans.

2) Le Chili. Ce pays a vacciné près de 60% de sa population adulte (au moins une dose). Pourtant, il recense actuellement plus de 7.000 nouveaux cas par jour et subit une troisième vague de contaminations. Pourquoi ?

Ici, les raisons sont très différentes :

Le Chili reçoit majoritairement des vaccins chinois (Sinovac) qui, hélas, ne sont pas aussi efficaces que les autres vaccins.

Sinovac protège à 27,7% après une première dose, et à 54,4% après une seconde dose.

À titre de comparaison, le vaccin Pfizer protège à 95% après deux doses, et le vaccin Astra-Zeneca protège à 82,4%.

Tous les vaccins ne sont donc pas égaux devant le covid-19 et certains sont beaucoup plus efficaces que d’autres :

Efficacité des vaccins
Efficacité des vaccins

 

Et puis il faut se donner le temps pour les vaccins agissent !

On peut parfaitement comprendre que les populations nationales soient lasses des confinements partiels, des gestes barrière, de la distanciation sociale et des restrictions imposées…

Mais le but principal est d’atteindre l’immunité collective, c’est-à-dire le seuil de la population vaccinée qui ne permettra plus au virus de se propager (car ne pouvant pas trouver d’hôtes). El il ne faut jamais oublier que ceci se fera au niveau international, car le covid-19 nous a montré qu’il ignorait les frontières !

 

 

 

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Le stress d’un déménagement (en Colombie ou ailleurs)

En psychologie, la notion de « stress » regroupe plusieurs notions ; le changement, la cause extérieure provoquant la réaction, l’agent stressant ; on peut désigner ceci par les termes de « contrainte » ou de « pression nerveuse » ; et la réaction d’adaptation à cette contrainte, qui peut être désigné par le terme« tension nerveuse ». L’étude du stress fait également intervenir la médecine, la psychologie et la sociologie. (source).

D’après les études de Holmes et Rahe, voici les événements les plus stressants qu’une personne puisse vivre sur une échelle de 0 à 100 :

Mort du conjoint : 100
Divorce : 73
Séparation conjugale : 65
Emprisonnement : 65
Décès d’un proche parent : 63
Blessure ou maladie physique : 53
Mariage : 50
Perte d’emploi : 47
Réconciliation conjugale : 45
Retraite : 45
Maladie du conjoint : 44
Maladie d’un proche : 44
Grossesse : 40
Naissance : 39
Arrivée d’un nouveau membre dans la famille : 39
Modification de la situation financière : 38
Mort d’un ami intime : 37
Changement de travail : 36
Modification du nombre de disputes avec le conjoint : 35
Modification de responsabilités professionnelles : 29
Départ de la maison d’un enfant : 29
Difficultés avec la belle famille : 29
Début ou arrêt de travail du conjoint : 26
Début ou fin de scolarité : 26
Changement dans les conditions de vie : 25
Changement des habitudes personnelles : 24
Conflits avec employeur : 23
Déménagements : 20
Changement des loisirs : 19
Changement des activités sociales : 18
Changement dans les habitudes de sommeil ou repos : 15
Changement du nombre de personnes vivant dans la famille : 15
Petites infractions de la loi : 11

Ce qui m’interpelle dans cette liste est la différence entre les événements “positifs” et les événements “négatifs”. J’arrive à comprendre que des événements malheureux tels que la mort de son conjoint ou un divorce puisse être stressants et se trouver en tête de liste…

Il m’est plus difficile de comprendre pourquoi des événements heureux tels qu’un mariage, ou une réconciliation conjugale, ou bien une naissance puissent être considérés comme globalement stressants. J’arrive à comprendre le stress temporaire créé par ces situations, mais j’aurais pensé que la dose de bonheur engendrée par ces situations “positives” annulerait le stress négatif de ces situations…

Tout ceci pour vous dire que je constate que mon récent déménagement en Colombie ne mérite qu’une note de “20”!!! Vous me direz, c’est déjà bien que cet événement soit inclus dans la liste mais, subjectivement, il mériterait un “40” !!!  :mrgreen:

Salopettes de peintre

Quelqu’un sait-il pourquoi les salopettes de peintre (en bâtiment ou pas) sont majoritairement blanches ? Comme celle-ci :

Salopette de peintre blanche... Pourquoi blanche ?
Salopette de peintre blanche… Pourquoi blanche ?

 

Si, comme je le suppose logiquement, c’est pour se protéger des éclaboussures de peinture, cela veut-il dire que les peintres n’utilisent que de la peinture blanche – et jamais de couleur ?  😕

Escher – le maître des illusions d’optique

J'ai toujours été fasciné par les oeuvres de Maurits Cornelis ESCHER, l'artiste néerlandais qui se spécializa dans de superbes illusions d'optique.

Ce premier tableau illustre un escalier sans fin qui ne cesse de grimper (et de descendre) !

 

L'on se demande comment l'échelle peut être inclinée dans ce second tableau…

Et voici maintenant une cascade perpétuelle – qui ne cesse de dégringoler…

Quoi – un nègre ?!

Bon, je sais que le titre est provocateur (et je m’en excuse). Mais c’était la seule façon d’attirer votre attention pour que vous lisiez ceci.

J’avoue ne pas être trop intéressé par les élections présidentielles américaines. J’aime penser que le prochain président américain ne va pas trop contrôler ma vie…

Mais, hier soir, tard dans la nuit, je travaillais sur ce blog et j’avais mis CNN en sourdine. Puis Barack Obama est apparu sur le petit écran et à prononcé son discours « officiel » d’acceptation.

Pour ceux qui vivent sur Mars (où, comme moi, dans le centre de la France), Barack Obama est le candidat démocrate aux élections présidentielles américaines (qui se tiendront en novembre prochain).

Il est jeune (47 ans, c’est jeune lorsque votre adversaire en a 25 de plus). Il est grand, photogénique et télégénique. Je sais qu’il est intelligent. Et je sais également qu’il est un orateur de première classe dégageant un charisme inégalable (il arrive même à prononcer ses discours sans notes !).

Oui…

Oui, mais…

Il est noir ! Argh !!!! Que se passe-t-il donc dans le pays de l’oncle Sam ?

On vous aura toujours dit que les USA sont un creuset. Un creuset de cultures, de races, de religions et de différents types de fast-food.

Oui mais l’américain « typique » n’existe pas. Il y a les immigrants (légaux) italiens, irlandais, grecs, etc., les noirs (descendants des esclaves), les « purs » blancs (descendants des anglais et qui,  comme nous le savons tous, vivent systématiquement en Nouvelle Angleterre – à l’est des USA), les indiens (ils étaient bien là en premier, mais ils n’ont pas eu trop le droit à la parole car, bien naturellement (que peut-on attendre des « indigènes » ?), ils ont vendu leurs droits ancestraux légitimes contre de « l’eau de feu » (vendue sournoisement par les colons opportunistes). Puis il y a les « latinos » (tous illégaux, il va sans dire – ils ne possèdent la nationalité américaine que parce que ils ont été légalisés après avoir franchi la frontière mexicaine en douce – de nuit, naturellement). Je devrais ajouter les cubains, les asiatiques…

Un creuset ? Certes… Si l’on considère la moyenne. Malheureusement les USA ne sont pas une « moyenne ».

Les USA sont constitués d’états indépendants qui sont fiers de leur histoire et qui revendiquent leur passé. Et ce indépendamment les uns des autres.

Peut-on en effet comparer (et c’est juste un exemple) le Texas, le Montana et l’Arkansas (pour ne prendre que trois états) ?

Au Texas, les blancs (où les caucasiens comme on les appelle dans les films) sont en minorité… Au Montana, les noirs sont plus rares que les Big Mac. Et, en Arkansas, le Ku Klux Klan sévit encore (légalement)…

Un creuset aux USA ? Oui, peut-être dans les statistiques générales… Mais, dans les élections présidentielles, c’est le poids de chaque état qui compte. Chaque état US possède un certain nombre de voix (en fonction de sa population). L’intégralité de ces voix est gagnée par le candidat majoritaire (le candidat arrivant second ne gagne aucune voix). Au final, le président des USA est élu sur la base de ces voix (le collège électoral).

Les états qui possèdent le plus grand nombre de voix sont donc les plus peuplés :  La Californie (55), New York (31) et la Floride (27).

Donc, si un candidat arrive premier en Floride, il gagne 27 voix. Mais s’il gagne en Alaska, il ne remporte que 3 voix (ceci explique pourquoi les candidats présidentiels ne passent pas trop de temps en Alaska).

Bon, ceci étant dit, j’en reviens à mon point initial. Sans entrer dans les arcanes de la politique US (j’en suis d’ailleurs incapable), les américains auront-ils le cran (pour ne pas dire les coui*les d’élire un président noir ?

La couleur de sa peau va-t-elle être plus importante que son programme et ses compétences ?

J’avoue être fasciné par la réponse…