Scies en Colombie

Hier, j’ai eu besoin d’acheter une petite scie pour faire des travaux dans ma maison.

J’avais besoin d’un scie à métal pour couper des vis qui dépassaient de la porte principale de ma maison où je venais d’installer une serrure de sécurité.

Sauf que je ne savais pas comment l’on disait “scie” en espagnol.

J’ai donc navigué sur l’internet pour trouver la traduction du mot “scie” en espagnol.

Armé de ces traductions (j’en ai trouvé plusieurs), je me suis donc dirigé vers ma “ferretería” locale (quincaillerie) afin d’acheter cette scie…

J’ai donc initialement demander une “sierra”. Le propriétaire m’a alors proposé ceci :

Premier type de scie
Premier type de scie

 

Non, pas vraiment… “Sierra” est donc une scie à bois…

J’ai ensuite demandé un “serrucho para cortar”.

Le propriétaire m’a ensuite proposé ceci :

Deuxième type de scie
Deuxième type de scie

Toujours pas ce dont j’avais besoin…

J’ai ensuite demandé una “cortadora”.

Le propriétaire m’a alors proposé ceci :

Troisième type de scie
Troisième type de scie

Toujours pas ce dont j’avais besoin…

J’ai ensuite demandé un “cortador”.

Le propriétaire m’a alors proposé ceci :

Quatrième type de scie
Quatrième type de scie

Toujours pas ce dont j’avais besoin…

À ce stade de frustration (pour lui comme comme pour moi), je lui expliquai alors avec moult détails ce dont j’avais besoin afin de pouvoir couper/scier des vis en métal.

Ah, une “segueta”, s’exclama-t-il !

Il me proposa alors ceci : 

Cinquième type de scie
Cinquième type de scie

Bingo !

Enfin la scie que je recherchais !

Tout ceci eut lieu dans une ambiance “très bonne enfant” avec beaucoup de patience de la part du propriétaire de la quincaillerie.

Et j’ai maintenant au moins appris que, en Colombie, une scie à métal se dit “segueta” !

Les élections présidentielles de 2022 en Colombie

Dimanche 19 juin 2022 était le jour où les colombiennes et les colombiens étaient appelés aux urnes afin de voter pour le second tour de l’élection présidentielle.

Tous les sondages indiquaient que la course entre les deux candidats qualifiés pour ce second tour serait très serrée.

En règle générale, les colombiens n’ont pas trop le sens du devoir civique et les taux d’abstention sont plutôt élevés. Cette année cependant, la participation fut de 58,09%. Cela peut paraître bas, mais ce fut le taux le plus haut depuis 1998 !

Dans le nord de la Colombie (région des Caraïbes), la première saison des pluies a été très longue (et il pleut encore chaque jour alors que j’écris ce billet). Les fortes pluies ont engendré des inondations importantes dans de nombreux villages de la Côte.

Qu’importe !

Les colombiens se mobilisèrent et beaucoup bravèrent les inondations et allèrent aux bureaux de vote en canoë !

En direction du bureau de vote !
En direction du bureau de vote !

Le vainqueur fut Gustavo Petro qui enregistra 50,44 % des votes (ce fut en effet très serré !).

Il faut noter que Gustavo Petro est un candidat de gauche. Sa victoire est donc historique car, dans toute son histoire, la gauche n’a jamais gouverné en Colombie.

Pour mieux comprendre et analyser cette importante élection, je vous invite à lire cet excellent article (ici) qui vous l’expliquera beaucoup mieux que moi !

Ce que votre compagne colombienne attendra toujours de vous

Entre la France et la Colombie, on parle souvent de « différences culturelles » qui nous affectent grandement au quotidien dans notre manière de sentir et de ressentir les choses entre ces deux pays.

En effet, il est important de comprendre ces importantes différences culturelles entre ces deux pays, sinon vous risquez de faire de nombreux faux-pas – dans ce billet, je traiterai des relations sentimentales entre un français et une colombienne.

Je vous redirige vers ce fil de mon forum franco-colombien qui est l’un des plus populaires dans mon forum et qui est très informatif sur ce sujet  (https://www.darloup.com/forum/viewtopic.php?f=11&t=230) – plus de 14.000 vues.

Beaucoup de français ne savent pas trop quoi trop attendre des colombiennes et de leur manière d’être. Ce sont toujours les mêmes questions qui sont posées, ce qui montre bien que les problèmes et les doutes de base existent véritablement :

À savoir :

1) Puis-je véritablement connaître une colombienne « sérieuse » de façon virtuelle, c’est à dire pas l’internet – sans l’avoir jamais rencontrée ?

2) J’ai rencontré une colombienne – pourquoi me demande-t-elle maintenant de lui envoyer régulièrement de l’argent ?

3) Comment puis-je savoir si elle est « sérieuse » ? Qu’attend-elle exactement de moi ?

Ce sont toujours les mêmes questions et les mêmes doutes qui reviennent… Et c’est normal au vu de ces différences culturelles.

De par ma propre expérience, et surtout de par les expériences que de nombreux membres de mon forum ont partagées, il est facile de tirer quelques conclusions de base. Je rappelle que ce sont des généralités mais que, par définition, les généralités sont acceptées et acceptables dans la mesure où elles sont vraies et véridiques dans plus de 50 % des situations.

Voici donc les conclusions que j’en ai donc tiré :

1) Il faut savoir que, dès l’instant où une colombienne devient votre « novia » (petite amie – de façon pratique, cela signifie avoir couché avec elle), elle s’attend alors automatiquement à ce que vous vous occupiez d’elle – à tous les niveaux.

C’est une différence culturelle essentielle que la plupart des français ne comprennent pas.

Vous devenez alors son « chasseur de mammouths ». Vous devenez alors sa responsabilité et la personne qui va s’occuper d’elle au quotidien (et cela s’étend souvent à sa famille immédiate).

Cela passe bien sûr par un soutien financier si elle en a besoin (et la plupart des colombiennes en ont toujours besoin).

2) Un étranger (européen, américain, etc.) a par définition plus d’argent qu’un colombien. Et il peut donc offrir un meilleur avenir à une colombienne. C’est pourquoi les colombiennes sont tant attirées par les étrangers. Cela ne veut pas dire qu’elles sont toutes vénales, mais cela veut certainement dire qu’elles sont beaucoup plus « intéressées » par un étranger, car cet étranger peut alors leur offrir la sécurité financière d’un avenir durable qu’elle recherche.

3) Il vous appartient seul de décider si votre colombienne st « sérieuse » dans ses sentiments avec vous. Personne ne peut le faire à votre place.

– La laisser seule en Colombie, même après l’avoir rencontrée, et lui envoyer régulièrement de l’argent en attendant un vague « je ne sais quoi » de sa part ?

– Faire des projets concrets avec elle ? Se marier avec elle ? L’emmener en France ?

Tout ceci dépend de vous et de votre propre jugement de la situation avec elle.

Personne ne pourra vous donner des conseils pertinents sur votre situation personnelle.

Mais il est important que vous compreniez ces importantes différences culturelles entre la France et la Colombie afin que vous puissiez prendre une décision en toute connaissance des choses !

Les mangues en Colombie

La mangue a toujours été un de mes fruits favoris. Je l’ai découverte dans les années 80 lorsque mes affaires me menaient régulièrement en Asie (Inde et Sri Lanka). J’avoue que manger une mangue fraîche au petit déjeuner en regardant l’océan indien restera l’un des meilleurs souvenirs de mes voyages dans cette région du globe…

C’est pourquoi j’ai été ravi de découvrir que la mangue est omniprésente en Colombie ! En fait, la mangue est à la Colombie ce que l’humble pomme est en France, c’est à dire un fruit de tous les jours qui ne déchaîne certes pas les passions.

A Barranquilla (et sur la Côte), la majorité des rues ont des manguiers qui fournissent de l’ombre bienvenue. N’importe qui peut récolter leurs fruits en se promenant dans les rues. Un exemple :

Des manguiers le long d’une rue
Des manguiers le long d’une rue

Il faut cependant savoir qu’il existe différents types de mangues en Colombie. Voici un petit guide pour ne pas vous perdre :

1) Mango de azucar

Littéralement : “La mangue de sucre”. Comme son nom l’indique, c’est la mangue la plus sucrée que vous pourrez trouver en Colombie. Du pur miel et du pur nectar. Elle est de petite taille :

Mangos de azucar (Mangues de sucre)
Mangos de azucar (Mangues de sucre)

Vous devez impérativement la choisir de couleur rouge ou jaune/dorée (comme dans la photo ci-dessus).

2) Mango Tommy

Elle est 3 à 4 fois plus grosse que la “mango de azucar”. Elle est un tout peu moins sucrée que sa cousine, mais reste un délice.

Mangos Tommy
Mangos Tommy

Vous devez impérativement la choisir de couleur rouge.

La saison des mangues en Colombie est aux mois de mai/juin.

Il existe beaucoup d’autres variétés de mangues en Colombie. Les deux que je vous ai présentées se mangent en les croquant directement (telle une pomme) ou bien en salade de fruits. Les autres variétés sont beaucoup plus fibreuses et, en règle générale, se mangent en jus. D’ailleurs, ces variétés pour faire exclusivement du jus ne se vendent pas dans les boutiques/marchés/supermarchés, mais se récoltent dans les rues ou bien chez soi (quel maison n’a pas un manguier dans sa cour !).

Pour conclure ce billet, je me dois de mentionner le fameux “mango biche”, c’est à dire des mangues pas mures (donc de couleur verte) que de nombreux colombiens mangent avec une pointe de sel et un filet de citron :

Le fameux “mango biche” : des mangues pas mures (donc vertes) qui se mangent avec une pointe de sel et un filet de citron
Le fameux “mango biche” : des mangues pas mures (donc vertes) qui se mangent avec une pointe de sel et un filet de citron

Et pour celles et ceux d’entre vous qui seraient intéressés par le sujet des mangues, voici un site web américain (en Floride) qui recense près de 40 variétés de mangues couramment disponibles !

Choisir un logement tranquille sur la Côte (des Caraïbes)

Si vous désirez choisir un logement tranquille sur la Côte (des Caraïbes), vous devez impérativement prendre quelques précautions de base.

Voici mes conseils basés sur plus de 12 ans de résidence à Barranquilla -et vous allez me remercier de les avoir partagés !

Les Costeños adorent la musique. Elle fait partie de leur culture et elle est omniprésente. Surtout en fin de fin de semaine dès le vendredi soir.

Les Costeños sont plutôt très égoïstes sur ce point. Ils assument que tout le monde aime écouter la musique – à très haut volume – et ce jusqu’à 4 heures du matin ou plus.

Musique sur la Côte
Musique sur la Côte

Inutile d’appeler la police pour reporter un tapage nocturne – la police vous ignorera. Vous serez alors considéré comme un rabat-joie.

Considérez alors où vous désirez résider :

1) Dans un appartement dans un immeuble (ce sera donc dans la partie nord de Barranquilla).

Vous serez alors l’esclave de vos voisins. Il suffit simplement d’un seul voisin qui décide de jouer de la musique à haut volume dès le matin (et durant la nuit) pour ruiner votre tranquillité. Personne ne pourra rien y faire.

Mes conseils : Avant de louer un appartement dans un immeuble, essayer de le visiter durant le jour (et surtout le soir ) pour vous rendre compte des nuisances sonores. Idéalement, essayez de parler avec quelques locataires pour vous rendre compte de la situation.

2) Dans une maison ou bien dans un appartement d’une maison (premier ou second étage).

Dans ce cas, ce sera alors vos voisins immédiats qu’il vous devra vérifier.

Les Costeños achètent des « picos » (haut-parleurs) très puissants qu’ils placent en dehors de leur maison dès le vendredi soir (et parfois durant la semaine).

Ils sont vraiment très puissants (en général beaucoup plus que 1.000 watts RMS).

Et ils se font entendre dans un rayon de presque un kilomètre ou plus.

Picos de la Côte
Picos de la Côte

En règle générale, ces « picos » sont utilisés dans les zones du sud de la ville de Barranquilla, mais ils sont également utilisés dans certains quartiers « populaires » du nord de la ville.

Mes conseils : Ici également, avant de louer, prenez le temps de visiter le quartier un vendredi soir et un samedi soir pour voir ce qui se passe.

Essayez de faire la différence entre les fêtes ponctuelles (e.g. des anniversaires) et les fêtes systématiques de chaque fin de semaine.

3) Ne choisissez JAMAIS un logement près d’un feu de circulation.

Feux de signalisation
Feux de signalisation

Sur la Côte, dès que le feu passe au vert, toutes les voitures commencent systématiquement à klaxonner (dans les deux sens).

Et encore plus si l’intersection est bloquée (comme cela arrive systématiquement).

Vous subirez donc une véritable cacophonie toutes les 5 minutes (dès que le feu passe au vert).

Mes conseils : Ne choisissez jamais un logement près d’un feu vert/rouge.

4) Ne choisissez jamais un logement près d’une intersection (même sans feux de signalisation).

À Barranquilla, comme dans toutes les autres villes de la Côte, les intersections sont soit prioritaires, soit ont un panneau qui demande de céder la priorité.

Les coupables dans ces cas spécifiques sont les véhicules qui utilisent les artères prioritaires. Dès l’instant où un véhicule arrive à une intersection prioritaire, il klaxonnera systématiquement pour s’annoncer. Le pire ce sont les sempiternelles motos !

Vous entendrez donc un coup de klaxon toutes les 10 secondes ce qui, à la longue, peut être pesant – vous en conviendrez.

Mes conseils : Ne choisissez jamais un logement près d’une intersection.

Conclusions :

Cela peut paraître difficile de pouvoir trouver un logement tranquille à Barranquilla (et dans les autres villes de la Côte), mais cela n’a pas à l’être si vous suivez les simples conseils que je vous ai donnés !

Cataracte en Colombie (2)

J’ai déjà publié un premier billet (ici) sur mon opération de la cataracte, opération qui a lieu en Colombie.

La date fatidique du lundi 23 mai est donc arrivée… C’était le jour où était programmé la première intervention sur mon œil droit – à 17h40 exactement dans les locaux de FOCA à Barranquilla.

Inutile de le préciser, j’ai très peu dormi la nuit précédente et je me suis réveillé avec une diarrhée carabinée – une diarrhée totalement psychosomatique engendrée par ma terreur de cette intervention chirurgicale. J’ai dû prendre de la Loperamida toute la journée pour essayer de l’enrayer.

J’ai espéré en vain toute la journée qu’un « Acte de Dieu » (tremblement de terre, tsunami, ouragan, etc.) interviendrait avant 17h40 et me permettrait donc de repousser légitimement cette intervention… Mais non…

Il existe des peurs irraisonnées qui, par définition, ne peuvent être ni contrôlées, ni maîtrisées, ni rationalisées. Opérer mes yeux tombait dans cette catégorie.

J’écris ce billet 2 jours après mon opération, donc avec 48 heures de recul.

Tout d’abord, il me faut absolument louer le professionnalisme et l’amabilité du personnel soignant. Ce ne sont pas des simples mots, mais des éloges plus que mérités.

Le personnel soignant colombien se rend parfaitement compte que la plupart des patients sont des gens plutôt âgés qui sont terrorisés et complètement perdus, et ils font absolument tout pour les rassurer et les accompagner. Avec patience et compréhension.

Mon chirurgien était un « jeunot » d’une trentaine d’années (que j’avais rencontré au préalable). Son expertise dans les opérations de cataracte est indéniable (il ne fait que ça – je m’étais renseigné). Je l’imagine maintenant faire 2 ou 3 telles opérations chaque matin avant d’avoir pris son café matinal…

Comme on me l’avait d’ailleurs dit, l’opération est totalement indolore avec une anesthésie locale de l’œil opéré. Je n’ai absolument rien senti. Le chirurgien m’informait en permanence de ce qu’il était en train de faire.

Opération cataracte
Opération cataracte

 

Après l’opération, j’ai pu sortir immédiatement et rentrer chez moi.

Les soins postopératoires méritent également une médaille d’or de par leur qualité et leur professionnalisme :

Trois médicaments (des gouttes oculaires) sont prescrits – à appliquer toutes les 6 heures :

Gouttes
Gouttes

– des gouttes lubrifiantes

– des gouttes anti-inflammatoires

– des gouttes antibiotiques

Une première visite de contrôle fut immédiatement prévue le jour suivant (le mardi) afin d’examiner les résultats immédiats de l’opération

Une seconde visite de contrôle a été organisée une semaine plus tard.

Une troisième (et dernière) visite de contrôler est prévue dans 4 semaines – date à laquelle mon second œil sera opéré.

Je dois porter une coque protectrice sur mon œil, mais uniquement lorsque je dors (afin de protéger mon œil des mouvements intempestifs durant mon sommeil).

Bouclier oculaire
Bouclier oculaire

J’ai eu la permission de retirer cette coque protectrice le jour suivant (le mardi), et le résultat a été tout simplement spectaculaire. Mon œil droit (opéré) me permet maintenant de voir nettement des objets à distance ! Cela faisait des années que je n’avais pas pu avoir ce luxe ! Même avec des lunettes, je ne voyais à distance que des objets flous et mal définis.

Hier, pour la première fois, j’ai pu regarder la télévision depuis mon sofa (mon téléviseur se trouve à un peu plus de 2 mètres de mon sofa) sans lunettes ! Un vrai régal ! Pour la première fois depuis de nombreuses années, j’ai pu profiter d’images nettes et de qualité exceptionnelle.

Le prix à « payer », bien sûr, est que je vais devoir maintenant porter des lunettes pour voir de près (lire, utiliser mon PC et regarder mon téléphone portable).

Je n’ai pas choisi des lentilles/implants multi focaux (qui étaient véritablement hors de prix pour mon budget), mais comme j’ai néanmoins pu choisir des lentilles/implants mono focaux d’excellente qualité, je ne devrai porter des lunettes de lecture que pour toute distance inférieure à 40-50 centimètres.

La cataracte est une véritable saloperie qui, hélas, nous affectera toutes et tous – à moyen et à long terme. Nous devrons tous y faire face – c’est le prix à payer pour vieillir.

On peut critiquer la Colombie pour beaucoup de choses, mais ses soins médicaux sont tout à fait exceptionnels. 

Après m’avoir initialement sauvé la vie (ici), les médecins colombiens m’ont maintenant sauvé la vue.

Respect !

Le fléau de l’inflation en Colombie (2)

J’ai déjà récemment écrit (ici) sur le fléau actuel de l’inflation en Colombie.

Je me dois maintenant de vous donner d’autres exemples concrets pour vous montrer/démontrer que la situation a vraiment empiré en Colombie ces dernières semaines.

Aujourd’hui, je suis allé À SAO pour faire mon marché.

Pour mon petit-déjeuner, j’aime bien le café NESCAFÉ de la marque DOLCA. Il y a quelques mois, j’avais acheté un pot de 170 grammes au prix de $11.000. Aujourd’hui, ce même pot valait plus de $21.000.

Une livre de fromage hollandais gouda (la boule rouge) valait il y a quelques mois $14.000 (marque Olímpica). Aujourd’hui, le prix est de $24.000.

Je devais également acheter du détergent en poudre ARIEL. Il y a 2 mois, le prix pour un sac de 2 Kgs était de $14.500. Aujourd’hui, le prix est de $24.000.

Ce ne sont que 3 exemples illustratifs pris totalement au hasard. Je pourrai vous donner des dizaines d’autres exemples.

Je ne sais pas ce qui est en train de se passer en Colombie, mais la situation actuelle est vraiment très sérieuse.

Je connais beaucoup de personnes qui entrent dans ces super-marchés et en ressortent les mains vides car, tout simplement, elles ne peuvent pas se permettre de payer ces nouveaux prix élevés.

Je ne désire pas être alarmiste, mais nous avons actuellement un très sérieux problème en Colombie.

J’ignore comment il se résoudra dans la pratique…

%d blogueurs aiment cette page :