Légende urbaine pour ne pas tomber enceinte

Une des légendes urbaines les plus répandues en Colombie (et également l’une des plus persistantes) est qu’une fille ne tombera jamais enceinte lors de son premier rapport sexuel !

Bien naturellement, ceci explique pourquoi, en Colombie, une fille sur cinq (entre 15 et 19 ans) est soit enceinte soit mère de famille – le taux le plus élevé d’Amérique Latine. Et c’est sans prendre en compte les moins de 15 ans – très nombreuses !

Je reste convaincu que ce mythe est nourri et perpétué par les garçons colombiens eux-mêmes… 😈

 

Vous reprendrez bien un peu de pénis avant le dessert ?

Un artiste japonais a eu une idée incroyable pour attirer l’attention sur les minorités sexuelles. Organiser un repas d’un genre un peu particulier… avec au menu, ses organes génitaux cuisinés.

Noix de gland au beurre persillé, testicule rissolée avec ses petits champignons… Si nous vous disons qu’en plus il s’agit d’échantillons d’organes humains… ça vous ouvre l’appétit ou ça vous le coupe ?

Cela peut paraître incroyable, mais un artiste japonais a proposé de faire déguster ses propres organes génitaux après les avoir cuisinés, le tout pour la modique somme de 20 000 yen (200 euros) la portion.

Mao Sugiyama, qui se considère comme asexué, a subi une ablation totale de l’appareil génital en mars 2012. Il a demandé de pouvoir repartir de l’hôpital avec ses restes et a les a congelés pendant près de deux mois avec la ferme idée de les offrir à la consommation.

Un repas-happening militant

L’homme n’est pas fou, son action à un sens : dans un e-mail envoyé à l’AFP, il a confirmé que l’événement avait bien eu lieu et ajouté qu’il avait voulu ainsi attirer l’attention sur les « minorités sexuelles, les travestis, les gens asexués ». Son but était, en même temps, de rembourser les frais de son opération.

A force de communications sur les réseaux sociaux, il a trouvé des clients gastronomes assez curieux pour goûter ce plat étrange le 13 mai 2012. Un cuisinier professionnel a encadré la préparation des mets et les clients ont dû signer une attestation dans laquelle ils reconnaissent avoir consommé de la chair humaine en toute connaissance de cause.

En France, une telle histoire ne pourrait pas arriver. Le cannibalisme est interdit par la loi. Mais au Japon, rien ne l’interdit. L’artiste s’est débrouillé pour respecter tout ce qui pouvait poser problème comme l’interdiction du trafic d’organe, ou encore le traitement des déchets médicaux. Ainsi, la police de Tokyo, tout à fait au courant de l’action, n’est pas intervenue.

Source : http://www.allodocteurs.fr/actualite-sante-vous-reprendrez-bien-un-peu-de-penis-avant-le-dessert–7125.asp?1=1

Élections françaises – en Colombie

Je viens de voter pour les élections législatives de 2012.

En effet, c’est la toute première fois que les français expatriés, dûment inscrits sur les registres consulaires, peuvent voter électroniquement (par l’internet). Auparavant, ils pouvaient naturellement voter, mais uniquement en se rendant en personne à l’Ambassade de France à Bogotá.

J’étais curieux de connaître comment le consulat allait m’envoyer mon identifiant et mon mot de passe de connexion tout en sachant que le courrier postal n’est pas fiable (mon relevé bancaire mensuel envoyé de Bogotá peut prendre jusqu’à 2 semaines d’acheminement) et le courrier électronique n’est pas sécurisé… le consulat a résolu le problème en m’envoyant mon mot de passe par courriel et mon identifiant par SMS sur mon téléphone portable !

J’ignore quelle sera l’efficacité du député élu de la seconde circonscription des français de l’étranger. Il représentera les intérêts de quelques 97 000 expatriés vivant en Amérique Latine, et sa circonscription s’étendra de Tijuana (nord du Mexique) à Ushuaïa (Terre de Feu tout au sud de l’Argentine), en passant par l’arc des Caraïbes – soit 33 pays représentés ! 

Par contre, ce que je ne comprends pas est pourquoi, si un système de vote électronique a été mis en place pour les législatives, nous n’avons pas pu voter pour les présidentielles avec ce même système ! Quelqu’un connait-il la réponse ? 😕

Les subtilités de la langue française

Une vieille demoiselle se présente chez un notaire pour enregistrer l’acte d’achat de sa maison récemment acquise.

Le notaire l’invite à s’installer, appelle son clerc, et lui demande textuellement :

    – « Veuillez, s’il vous plaît, ouvrir la chemise de Mademoiselle, examiner son affaire, et si les règles ne s’y opposent pas, faites une décharge pour qu’elle entre en jouissance immédiate ! « 

On n’a toujours pas rattrapé la vieille fille !!!!!

P.S. : Merci à mon ami Joël Larue pour cette perle !

 

Melons – à prix d’or !

Je viens de lire dans le « El Tiempo » d’aujourd’hui que deux melons du type Cantaloup, cultivés au Japon, se sont vendus dans ce même pays pour près de 10 000 euros !

Et, apparemment, ce n’est pas un prix record puisque deux melons Cantaloup s´étaient vendus pour 24 000 euros (!) en 2008.

Suis-je le seul à penser qu’il y a une niche à exploiter au Japon ?!

Source (en espagnol) : http://www.eltiempo.com/mundo/asia/dos-melones-fueron-vendidos-por-mas-de-22-millones-de-pesos-en-japon_11815241-4

Empreintes digitales

Les colombiens doivent régulièrement apposer leur empreintes digitales (index droit) sur une multitude de documents. Le plus souvent, c’est du grand n’importe quoi, comme par exemple lorsque vous devez retirer de l’argent liquide dans votre propre banque !

Ce que j’ignorais, c’est que même les bébés doivent se soumettre à cette procédure (lors de la déclaration de naissance). Et, dans leurs cas, ce sont les empreintes de leurs deux pieds qu’ils doivent apposer :

 

(cliquer sur l’image pour agrandir)


Même les bébés n’y coupent pas !

 

 

Guineos bocaditos

Même si, à l’exception des saisons des pluies, il n’y a pas de saisons telles que nous les connaissons en France (la Colombie étant traversée par l’équateur, tous les jours se ressemblent et se suivent), la nature retient ses droits et suit son propre rythme quant aux époques de productions des fruits et légumes.

En ce mois de mai, par exemple, c’est la pleine saison des mangues (omniprésentes !), des avocats et des bananes. Oui. mais pas de n’importe quelles bananes ! Nous sommes inondés par ces toutes petites bananes colombiennes tellement sucrées que l’on a l’impression de manger du miel. Elles sont minuscules, comme vous le constaterez sur cette photo où j’ai placé un billet de 2000 pesos pour que vous puissiez vous rendre compte de leur taille :

 

(cliquer sur l’image pour agrandir)


Guineos bocaditos

 

 

On les appelle ici « Guineos bocaditos » parce qu’elles se mangent en une seule bouchée !