Les subtilités de la langue française

Une vieille demoiselle se présente chez un notaire pour enregistrer l’acte d’achat de sa maison récemment acquise.

Le notaire l’invite à s’installer, appelle son clerc, et lui demande textuellement :

    – “Veuillez, s’il vous plaît, ouvrir la chemise de Mademoiselle, examiner son affaire, et si les règles ne s’y opposent pas, faites une décharge pour qu’elle entre en jouissance immédiate ! “

On n’a toujours pas rattrapé la vieille fille !!!!!

P.S. : Merci à mon ami Joël Larue pour cette perle !

 

Melons – à prix d’or !

Je viens de lire dans le “El Tiempo” d’aujourd’hui que deux melons du type Cantaloup, cultivés au Japon, se sont vendus dans ce même pays pour près de 10 000 euros !

Et, apparemment, ce n’est pas un prix record puisque deux melons Cantaloup s´étaient vendus pour 24 000 euros (!) en 2008.

Suis-je le seul à penser qu’il y a une niche à exploiter au Japon ?!

Source (en espagnol) : http://www.eltiempo.com/mundo/asia/dos-melones-fueron-vendidos-por-mas-de-22-millones-de-pesos-en-japon_11815241-4

Pour les doux yeux d’une belle colombienne…

Que deux personnes puissent se bagarrer pour les faveurs d’une belle colombienne, c’est monnaie courante en Colombie :mrgreen:

Par contre, je suis tombé de ma chaise en riant après avoir lu ce qui s’est récemment passé à Calamar (Bolivar) :

Deux colombiens en sont venus à se bagarrer à l’arme blanche pour les faveur d’une colombienne de 24 ans…

Le premier attaqua son rival en lui lançant un verre d’acide au visage. Le second riposta avec un marteau et frappa son agresseur plusieurs fois à la tête… El la belle colombienne ne fut pas en reste puisqu’elle s’empara d’un couteau et blessa le premier agresseur au bras.

Les deux hommes échappèrent à la mort de justesse et se retrouvèrent ensemble à l’hôpital…

 

Oh, j’allais oublier : Le premier homme est âgé de 68 ans… Et le second de 79 ans !

Ah, l’amour ! 😀

Article original (en espagnol) ici.

Agression à main armée !

Dimanche dernier, je me suis fait attaquer à main armée dans la rue.

Ou plutôt, il parait que je me suis fait attaquer à main armée, car il me faut l’avouer : je ne m’en suis pas rendu compte ! Voici ce qui s’est passé :

Mon épouse Nelly et moi marchions dans la rue 74 et nous descendions vers « La Troja », ce haut temple de la salsa à Barranquilla.

Je m’étais arrêté pour rallumer ma pipe et je me trouvais donc une vingtaine de mètres derrière mon épouse (qui avait continué de marcher ne se rendant pas compte que je m'été arrêté). A ce moment là, un jeune homme s’est approché en me disant « Huele rico tu tabaco, ¿¡que marca es? » (Ton tabac sent très bon, quel en est la marque ?).

Maintenant, je dois préciser que je suis l’un des rares fumeurs de pipe à Barranquilla et que j’attire toujours l’attention lorsque je la fume dans la rue. En effet, en Colombie, les pipes sont majoritairement utilisées pour fumer de la marijuana ! Je suis donc habitué à ce que l’on me pose toutes sortes de questions sur mes pipes et mon tabac – il y a quelques semaines, j’ai même achetée une pipe neuve dans la rue à un homme qui m’avait abordé. Mais je m’égare…

J’allais donc plaisamment répondre à ce jeune homme quand je vis soudain mon épouse me faire de grands signes et revenir précipitamment vers moi. A ce moment, l’homme fit demi-tour et s’éloigna.

Comme mon épouse me l’expliqua alors, l’homme avait un couteau à cran d’arrêt dans sa main droite – couteau que je n’avais pas vu. Il allait donc soit me menacer, soit me donner un coup de couteau, soit couper la bandoulière du sac que je portais sur l’épaule pour me le voler – je préfère ne pas savoir ce qu'il comptait faire l

Quelques minutes plus tard, nous rencontrions un policier auquel Nelly rapporta l’incident avec moult détails (elle possède une extraordinaire mémoire photographique et put ainsi le décrire des pieds à la tête). Le policier alerta ensuite ses collègues qui patrouillaient le quartier.

La conclusion que je tire de cet incident est celle que je ne cesse de répéter: ne sortez-pas seul le dimanche à Barranquilla. A part les quartiers populaires, la ville est vraiment déserte et méconnaissable, les barranquilleros préférant rester chez eux – ou visiter les centres commerciaux !

Les 3 vies perdues de mon chat Pícaro

Ce matin, mon chat Pícaro est tombé dans la rue du 3ème étage de mon appartement (en fait, c'est du 2ème étage car, en Colombie, le rez-de-chaussée est le premier étage mais bon, ça fait tout de même une sacrée hauteur).

C'est un chat que j'ai ramené de France. Il est né et il a toujours vécu à la campagne, et je suis sûr que cette dernière lui manque. C'est pourquoi il a l'habitude de passer beaucoup de temps sur les rebords de fenêtres de mon appartement.

 

Pícaro sur un rebord de fenêtre

 

J'étais en train de prendre mon petit déjeuner. Il a dû faire un faux mouvement et il a soudain disparu du rebord. Et voici comment il a utilisé 3 de ses 9 vies en quelques minutes :

Première vie : Il aurait pu tomber sur quelqu'un, ou sur la bicyclette d'un vendeur de café, mais il a atterri sur le parking en bas de l'immeuble où, à cette heure matinale, il n'y avait aucune voiture. Miraculeusement, il est sorti indemne de cette chute.

Seconde vie : J'ai immédiatement dégringolé les escaliers mais, en arrivant en bas, il avait disparu. Le gardien de notre immeuble m'a dit que, autre miracle, le chat n'avait pas traversé l'avenue où, à cette heure de pointe, il se serait certainement fait écraser. Il a préféré filer le long du trottoir, puis il a disparu au coin de la rue.

Troisième vie : Quelques passants matinaux m'ont dit que le chat a continué de courir le long du trottoir, puis qu'il s'est soudain engouffré dans une maison. J'arrivai à la maison qu'ils m'avaient indiquée et, par une fenêtre entrouverte, j'entendis de furieux aboiements ! Je sonnai et la propriétaire me laissa entrer. Les aboiements provenaient de la cuisine et là, effectivement, je retrouvai mon chat sous la gazinière d'où un roquet hargneux essayait en vain de le déloger. Je le récupèrai enfin dans mes bras, tremblant corps et âme.

Apparemment il n'a aucune blessure. Comme j'écris ce billet, il est tranquillement allongé sur le canapé, et il a même bu et mangé, ce qui sont toujours de très bon signes.

Un avion d’Air France Rio-Paris fait demi-tour pour… des toilettes cassées

Incroyable – mais vrai !

“Un Boeing 747 d’Air France, parti mardi (13 juillet 2010) de Rio de Janeiro pour Paris, a été contraint de faire demi-tour après quelques heures de vol parce que les toilettes étaient hors d’usage, provoquant la colère de certains passagers.

La compagnie a indiqué que le pilote a décidé de revenir à Rio “en raison de défauts techniques dans certaines toilettes”, un problème qui implique “un grand inconfort pour les passagers” lors d’un vol de onze heures.

Des passagers ont toutefois exprimé leur indignation face à une situation qu’ils ont décrite comme “chaotique, absurde et inimaginable”.

L’étudiante Gabriela Meira a déclaré que l’appareil était parti avec six toilettes hors d’usage et que, ensuite, quatre autres ont à leur tour cessé de fonctionner.

“On est arrivé à Recife et on est retourné à Rio, un voyage de cinq heures. Nous avons raté des connections, des excursions. On a perdu deux jours de voyage pour lequel on a économisé et qu’on avait planifié il y a plus de six ans”, a-t-elle dit à la chaîne d’informations en continu GloboNews.”

“Attachez vos ceintures – votre Command de bord vient de mourir…”

Je viens d’apprendre que, lors d’un vol Bruxelles-Newark (USA), le Commandant de bord d’un avion de la compagnie "Continental Airlines" est mort en pilotant son avion (de causes naturelles – vraisemblablement d’un arrêt cardiaque).

Mes immédiates condoléances vont naturellement à sa famille (il n’avait que 61 ans).  

En tant que passager aérien, je comprends maintenant la nécessité d’avoir un co-pilote à bord…