Ah, l’appel de la rue !

Celles et ceux qui suivent ce blog sauront que mes deux derniers chats colombiens sont des chats « callejeros » qui sont nés dans les rues de Barranquilla, mais qui ont eu la bonne idée (pour eux comme pour moi) de croiser mon chemin.

J’ai déjà écrit dans ce blog sur le détails de nos rencontres : Bono (ici) et Domi (ici).

J’ai pris la décision que mes chats ne devaient pas sortir de chez moi. En effet, je pense que les rues d’une grande ville comme Barranquilla sont beaucoup trop dangereuses et qu’une liberté éphémère de quelques heures de temps en temps ne vaut pas les risques encourus (se faire écraser, se faire empoisonner par des voisins, se faire blesser lors de mauvaises rencontres, etc.).

C’est une décision subjective que j’assume totalement.

Pour m’aider dans cette démarche, j’ai placé sur toutes mes portes (extérieures) et sur toutes mes fenêtres une maille en plastique pour les empêcher de sortir.

Mais, même si ces chats sont maintenant « opérés » (un euphémisme pour dire qu’ils sont châtrés – ce sont deux mâles), l’appel de la rue reste irrésistible pour eux. Ils passent des heures entières à essayer de s’échapper ! Atavisme oblige ?

Ces récentes photos en témoigneront !

Puis-je m’échapper par la fenêtre ?
Puis-je m’échapper par la fenêtre ?
Ou bien par la porte ?
Ou bien par la porte ?
Peut-être plus facile à deux ?
Peut-être plus facile à deux ?
Ou bien grimper sur la porte ?!
Ou bien grimper sur la porte ?!
Ou bien grimper directement sur la maille ?!
Ou bien grimper directement sur la maille ?!

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